Les Dieux m’ont présenté la coupe des merveilles Où l’ambroisie brillait comme raisin sur treille Sourire d’amante, parfum de carillon Mais j’ai flairé le piège et nié le poison De savoir le fluide problème du savoir. Mais si j’ai repoussé le fascinant breuvage J’ai conservé mes mains pour les tendre au rivage Dont le sable brûlant est plus noir que le noir.
Tout paraissait perdu Nous n’avions plus de flèches Nos ennemis se rapprochaient perfidement Se préparant à nous scalper Nous n’avions que nos tomawaks et nos couteaux Et nos squaws Qui assistaient à la bataille Cachées derrière un épais talus Meurtrissaient déjà leur sein De désespoir. (…)