Au fond d’un puits aux parois rouges dormait un mage à la robe de granit il dort il court le furet au fur et à mesure que le chasseur grimpe les marches du château sous les lianes du château d’Éliane la brune
Le mage tenait dans ses bras une colombine endormie catastrophe
rêvait-il J’ai tué ce que j’aime Éliane la brune Éliane aux lianes Éliane ô Éliane J’ai dû serrer un peu trop fort Mes doigts autour de sa gorge
Ô mon havre d’amour Ô mon château vide je suis leste pourtant je jongle (…)
Tout paraissait perdu Nous n’avions plus de flèches Nos ennemis se rapprochaient perfidement Se préparant à nous scalper Nous n’avions que nos tomawaks et nos couteaux Et nos squaws Qui assistaient à la bataille Cachées derrière un épais talus Meurtrissaient déjà leur sein De désespoir. (…)