Marquise, pardonnez-moi si mon aveu ne blesse Que vous, si mes baisers subtils vous sont méchants, Si je perds à vos pieds la plupart de mon temps Et si votre souci le reste ne me laisse. Votre voix me fait mal, votre main me caresse Et vous gardez toujours, par l’un de vos rubans, Le deuil de mes genoux, l’invisible serpent Qui tord mon élégance et fait rire vos tresses. Ou plutôt ne rêvais-je d’une ombre endormie ? Pouvez-vous quelquefois, d’une tapisserie Trompeuse, murmurer vos (…)
Tout paraissait perdu Nous n’avions plus de flèches Nos ennemis se rapprochaient perfidement Se préparant à nous scalper Nous n’avions que nos tomawaks et nos couteaux Et nos squaws Qui assistaient à la bataille Cachées derrière un épais talus Meurtrissaient déjà leur sein De désespoir. (…)